Christine LARA entre Lettres et mots

Christine LARA, romancière...

Romancière

                                                Christine LARA, romancière

 

Lara écrit depuis l'âge de huit ans (petits poèmes d'enfant comme elle se plaît à dire).

 A 12 ans elle écrit des nouvelles qu'elle lit à ses frères et sœurs.

A 15 ans elle rédige sa première pièce de théâtre et à 17 ans, publie son premier recueil de poèmes: " Plume en deuil".

        

 Christine Lara remporte le Premier Prix des Jeux Floraux pour son

poème Ambition et  divers autres prix littéraires à Nice, Paris, Usa...

 

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Christine LARA  a écrit plusieurs romans:

- Jeune maîtresse qui relate la vie d'une jeune femme amoureuse d'un homme marié. L'impact de cet homme sur sa vie sera indéniablement négatif.

- Le Journal d'un pirate est une nouvelle qui ouvre le monde de la piraterie aux lecteurs. Ouvrage

riche en informations sur le 18è siècle, les corsaires et les pirates qui hantaient les voies maritimes

des Caraïbes.

Une vie de Trop, Teva...

D'autres œuvres de cet auteur sont encore à découvrir.


 

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Le dernier roman de Christine LARA :

Les Flammes du Passé,

est en vente dans toute bonne librairie et sur Internet.

 

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Les Flammes du passé

par Christine E. Lara   

Alana vit à Courbevoie lorsqu'elle hérite d'une case d'esclaves à la Guadeloupe.

Une histoire d'amour sur fond de bruits de chaînes et de surnaturel.

L'histoire, la société guadeloupéenne, le passé, le présent et l'amour sont un véritable cocktail exotique que deux personnages amoureux envers et contre tout

boivent jusqu'à la lie. Comment croire en 2011, que les esprits des morts se

manifestent encore?

Comment imaginer que deux êtres que le passé colonial sépare puissent trouver l'amour et vaincre les

atavismes?

Le feu purificateur emplit les âmes et brûle les pages du roman.

"J'ai choisi un style léger pour traiter de sujets pesants comme l'esclavage, le malaise social,

le surnaturel et la religion. Lire Les Flammes du Passé est un agréable moment d'instruction et d'évasion".

20 € TTC - 184 pages


EAN n° 9782748370263 - Edition brochée

 

Pour commander l'ouvrage:
Site Internet : www.monpetitediteur.com
Tél. : +33(0)1 53 69 65 55 - Fax : +33(0)1 53 69 65 27

 



Si le Jour se Lève est enfin paru aux Editions MPE, Paris

  

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Présentation:

Si le jour se lève est l’histoire d’une enfance trahie.  C’est un roman qui s’adresse au cœur et à l’âme des lecteurs. Si le jour se lève est le roman d'un espoir évident qui se noie dans l'improbable humain.  Dans son milieu clos du début de roman, elle s'ouvre au lecteur corps et âme, frissonnante de vie jusqu’aux dernières lignes d'une existence écrite dès l'incipit du jour.

 

 


Extrait:

"Maryse n’avait pas réussi à garder ses trois enfants avec elle. En attendant qu’elle prenne une décision et qu’elle trouve un logement, Jonathan avait été confié à une vieille dame qui l’hébergerait tandis que Thalie se retrouvait chez un jeune couple. Maryse avait gardé le bébé avec elle. Cette période resterait gravée en chacun de nous, d’une manière différente sans aucun doute. Ce premier matin, accompagné des deux seuls enfants du quartier, nous partîmes pour l’école avant le lever du jour. Et c’était déjà une aventure que de longer le ravin avec à la main un « chaltouné » sorte de lampe improvisée qui devait nous guider le long du chemin et éviter la chute dans la crevasse. Il fallait arriver sur le bord de la route, de l’autre côté avant le passage du vieux car qui ramassait les enfants pour les conduire à l’école. J’observais autour de moi. Le décor était fantastique. Des ombres immenses se précipitaient vers nous et s’éloignaient soudainement, comme effrayées par la lumière jaune que projetait le chaltouné. Nous marchions lentement, entre ces ombres menaçantes et susurrantes. La végétation étant dense, il fallait repousser ses attaques pour avancer. Il suffirait que le pied s’emmêle dans ces rets verdoyants pour que la victime tombe dans le ravin qui, bouche béante semblait attendre patiemment, attendre sa pitance. Le chemin s’élargit un peu et la végétation commença à s’espacer poussant des soupirs comme à regret. Nous parvînmes enfin au bord de la route, mais, l’odyssée ne s’achevait pas avec la traversée de ce bois, il fallait maintenant courir assez vite pour attraper ce car, lancer son sac à l’intérieur et y grimper."